Je crois que le problème est assez complexe. Les marges sur les autos sont faibles et ce d'autant plus que la gamme est centrée sur des modèles de gamme basse ou moyenne, cas typique de Renault. La part du budget moyen consacré à l'automobile tend à baisser pour de multiples raisons (mécaniques comme la baisse des prix, baisse des consos, sociologiques ou économiques comme le vieillissement du parc, l'arbitrage avec d'autres postes récents (communications, électronique etc...)....et la concurrence n'a jamais été aussi fournie dans un contexte de redistribution des marchés.
Le résultat, c'est que pour un généraliste à l'image moyenne (cas des français), ça devient de plus en plus compliqué de générer du profit... Volumes en berne hors soutien artificiel du marché (normal sur des marchés anciens et matures), marges faibles. La tentation est forte de vouloir augmenter cette dernière. Et le pari n'est pas idiot...pourvu qu'il repose sur une plue value nouvelle à défaut d'une image en béton (comme celle de VAG). Le souci est là à mon avis. Comment se démarquer objectivement (puisque le subjectif est depuis très (trop à mon sens) longtemps acquis aux allemands) et justifier des prix plus élevés ? L'électrique est un moyen (à mon avis une erreur mais ça a le mérite d'être une tentative)... L'heure est difficile pour tous les généralistes moyenne gamme, quels que soient les domaines.
Pour des raisons assez diverses, le luxe explose (ça on sait pourquoi) et le low cost également. Proposer un service ou un produit entre les deux devient de plus en plus périlleux. Le client compte plus que jamais et les avantages compétitifs, pourtant parfois réels (mais souvent ni évidents, ni indispensables), ne s'imposent plus aussi facilement. Cette société est dans une logique du beaucoup primant sur le bien, le low cost qui offre l'essentiel sans plus est près de finir ce qu'il y a juste au dessus... Mais m'est avis qu'on le regrettera dans quelques temps...
La solution à court / moyen terme réside dans la conquête des nouveaux marchés... Mais là aussi, on n'est pas en avance...
Le résultat, c'est que pour un généraliste à l'image moyenne (cas des français), ça devient de plus en plus compliqué de générer du profit... Volumes en berne hors soutien artificiel du marché (normal sur des marchés anciens et matures), marges faibles. La tentation est forte de vouloir augmenter cette dernière. Et le pari n'est pas idiot...pourvu qu'il repose sur une plue value nouvelle à défaut d'une image en béton (comme celle de VAG). Le souci est là à mon avis. Comment se démarquer objectivement (puisque le subjectif est depuis très (trop à mon sens) longtemps acquis aux allemands) et justifier des prix plus élevés ? L'électrique est un moyen (à mon avis une erreur mais ça a le mérite d'être une tentative)... L'heure est difficile pour tous les généralistes moyenne gamme, quels que soient les domaines.
Pour des raisons assez diverses, le luxe explose (ça on sait pourquoi) et le low cost également. Proposer un service ou un produit entre les deux devient de plus en plus périlleux. Le client compte plus que jamais et les avantages compétitifs, pourtant parfois réels (mais souvent ni évidents, ni indispensables), ne s'imposent plus aussi facilement. Cette société est dans une logique du beaucoup primant sur le bien, le low cost qui offre l'essentiel sans plus est près de finir ce qu'il y a juste au dessus... Mais m'est avis qu'on le regrettera dans quelques temps...
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C'est proprement ne servir à rien que n'etre utile à personne (Descartes)
Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots (Martin Luther King)
Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots (Martin Luther King)
