09-18-2024, 11:42 AM
Je comprend de plus en plus ton point de vue, mais comme tu le dis c'est un moyen efficace de compenser les disfonctionnements des transports en commun.
Notre dernière qui utilisait l'AMI réside désormais à Nantes pour ses études, à proximité d'un arrêt de tramway sur une ligne desservant ses 2 facs avec une fréquence de 3 à 8 mn en journée.
Sur le papier tout est fait pour qu'elle puisse se déplacer facilement, et bien je te garantis qu'elle regrette amèrement son AMI...
Elle a souscrit son abonnement étudiant à la mi-Août auprès de la TAN, sauf que lors de sa rentrée de fin août la ligne de tram était fermée (travaux estivaux) et sans bus de substitution, elle a un peu galéré.
En Septembre, finalement elle n'a toujours pas sa carte de transport en commun (efficacité de la TAN !) et doit donc payer plein pot ses trajets jusqu'au mois d'octobre si tout se passe bien. En prime la fréquence des tramways a été réduite de moitié ce qui donne des rames bondées et décalées.
Bref, c'est moins bien et plus cher, pour les jeunes étudiants en terme d'équité sociale ça se pose là.
Mais sur le fond je te rejoins, la démographie urbaine doit nous faire réaliser que la mobilité individuelle est désormais inadaptée aux grandes villes.
Les vélos partagés seraient aussi une bonne solution dans une société qui comporterait moins de vandales.
Mais la réalité du terrain fait que les jeunes générations confrontées aux problèmes de sécurité, grèves, maintenances, problèmes administratifs, dans les transports en commun, souhaitent ne plus les subir le plus rapidement possible.
Notre dernière qui utilisait l'AMI réside désormais à Nantes pour ses études, à proximité d'un arrêt de tramway sur une ligne desservant ses 2 facs avec une fréquence de 3 à 8 mn en journée.
Sur le papier tout est fait pour qu'elle puisse se déplacer facilement, et bien je te garantis qu'elle regrette amèrement son AMI...
Elle a souscrit son abonnement étudiant à la mi-Août auprès de la TAN, sauf que lors de sa rentrée de fin août la ligne de tram était fermée (travaux estivaux) et sans bus de substitution, elle a un peu galéré.
En Septembre, finalement elle n'a toujours pas sa carte de transport en commun (efficacité de la TAN !) et doit donc payer plein pot ses trajets jusqu'au mois d'octobre si tout se passe bien. En prime la fréquence des tramways a été réduite de moitié ce qui donne des rames bondées et décalées.
Bref, c'est moins bien et plus cher, pour les jeunes étudiants en terme d'équité sociale ça se pose là.
Mais sur le fond je te rejoins, la démographie urbaine doit nous faire réaliser que la mobilité individuelle est désormais inadaptée aux grandes villes.
Les vélos partagés seraient aussi une bonne solution dans une société qui comporterait moins de vandales.
Mais la réalité du terrain fait que les jeunes générations confrontées aux problèmes de sécurité, grèves, maintenances, problèmes administratifs, dans les transports en commun, souhaitent ne plus les subir le plus rapidement possible.
