06-05-2002, 05:58 PM
<!--quoteo-->CITATION<!--quotec-->Pas de marche. La ou il y a un marche, les films en VO perdurent, c'est pas plus complique que cela...
Il s'agit pas de reprendre l'expression de baxter "put*in de pauvres", laquelle laisse croire qu'il s'agit d'un mepris quasi-organise a l'encontre des moins riches, mais d'une realite toute con : les salles de cinema sont des commerces. Si depuis des annees les banlieusards ont pris l'habitude d'aller a Paris pour se faire une toile, delaissant leurs cinoches locaux, faut pas s'etonner d'avoir vu disparaitre toute programmation un tant soit peu audacieuse...<!--QuoteEnd--><!--QuoteEEnd-->
D'accord sur la loi du marché, mais franchement dans les banlieues, ils programment les mêmes fameuses super-production américaines que l'on voit à Paris. Il y a donc un retour sur investissement assuré sur ces produits. Pour les films d'auteur, films par définition assez élitistes, je suis également d'accord.
Mais tu remarqueras que même ces super-productions ne sont pas proposées, ne serait-ce 1 séance par semaine, en VO. C'est dire que l'expérience ou un mépris certain les amène à considérer qu'il n'y a pas de marché pour les VO.
Vu la manière dont on ghettoïse les banlieues, je pencherai bien pour le mépris.
Il s'agit pas de reprendre l'expression de baxter "put*in de pauvres", laquelle laisse croire qu'il s'agit d'un mepris quasi-organise a l'encontre des moins riches, mais d'une realite toute con : les salles de cinema sont des commerces. Si depuis des annees les banlieusards ont pris l'habitude d'aller a Paris pour se faire une toile, delaissant leurs cinoches locaux, faut pas s'etonner d'avoir vu disparaitre toute programmation un tant soit peu audacieuse...<!--QuoteEnd--><!--QuoteEEnd-->
D'accord sur la loi du marché, mais franchement dans les banlieues, ils programment les mêmes fameuses super-production américaines que l'on voit à Paris. Il y a donc un retour sur investissement assuré sur ces produits. Pour les films d'auteur, films par définition assez élitistes, je suis également d'accord.
Mais tu remarqueras que même ces super-productions ne sont pas proposées, ne serait-ce 1 séance par semaine, en VO. C'est dire que l'expérience ou un mépris certain les amène à considérer qu'il n'y a pas de marché pour les VO.
Vu la manière dont on ghettoïse les banlieues, je pencherai bien pour le mépris.
If you are not breaking parts ... You are not going fast enough.
