08-09-2006, 02:43 PM
(Modification du message : 08-09-2006, 02:45 PM par chris_2002.)
AFP, 9/08
<!--quoteo-->CITATION<!--quotec-->La perte cumulée de fiscalité pétrolière sur les six premiers mois de l'année atteindrait 234 millions d'euros.
"Le surplus de TVA à la pompe induit par la hausse du prix du pétrole est plus que compensé par la moins-value enregistrée en matière de TIPP", explique Bercy.
Sur la base de ces tendances, les recettes fiscales nettes de l'Etat sur l'ensemble de l'année pourraient dépasser de un à trois milliards les prévisions initiales, ajoute le ministère.
<!--QuoteEnd--><!--QuoteEEnd-->
Alors même que le prix du baril de Brent est monté $78.49 il y a 2 jours, on annonce à Bercy un manque à gagner évalué à plus de 230 millions d'€ sur les 6 premiers mois de l'année.
Doit-on en déduire que la proportion de taxes doit - sous ce prétexte - continuer à croître ? En tout cas, alors même qu'il y quelques années, l'exaspération à ce sujet était manifeste, celle-ci tend de plus en plus à être étouffée. Il semble donc improbable qu'un mouvement de masse ne vienne endiguer les hausses successives et inexorables du litre. Des hausses évidemment "artificielles" puisqu'elles sont en fait gonflées par les taxes et dopées par la raréfaction du produit brut. Une raréfaction qui semble en tout cas plus occidentale que globale, puisque en Iran on peut s'octroyer des quantités considérables d'essence à coût modique ("In Iran each liter of gasoline is cheaper than each liter of mineral water", cf. article publié à l'Iran Daily).
De plus, il apparaît paradoxal qu'en cette période où l'essence est chère (a priori !), les entrées de l'Etat soient amoindries. Il semble ainsi que la hausse des taxes soit provisoirement inefficace puisqu'elle est compensée par la baisse du traffic, la généralisation des technologies diesel, ... Mais, à n'en pas douter, à long terme, quand les transports seront réduits à leur minimum, ces hausses seront profitables à l'Etat.
<!--quoteo-->CITATION<!--quotec-->La perte cumulée de fiscalité pétrolière sur les six premiers mois de l'année atteindrait 234 millions d'euros.
"Le surplus de TVA à la pompe induit par la hausse du prix du pétrole est plus que compensé par la moins-value enregistrée en matière de TIPP", explique Bercy.
Sur la base de ces tendances, les recettes fiscales nettes de l'Etat sur l'ensemble de l'année pourraient dépasser de un à trois milliards les prévisions initiales, ajoute le ministère.
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Alors même que le prix du baril de Brent est monté $78.49 il y a 2 jours, on annonce à Bercy un manque à gagner évalué à plus de 230 millions d'€ sur les 6 premiers mois de l'année.
Doit-on en déduire que la proportion de taxes doit - sous ce prétexte - continuer à croître ? En tout cas, alors même qu'il y quelques années, l'exaspération à ce sujet était manifeste, celle-ci tend de plus en plus à être étouffée. Il semble donc improbable qu'un mouvement de masse ne vienne endiguer les hausses successives et inexorables du litre. Des hausses évidemment "artificielles" puisqu'elles sont en fait gonflées par les taxes et dopées par la raréfaction du produit brut. Une raréfaction qui semble en tout cas plus occidentale que globale, puisque en Iran on peut s'octroyer des quantités considérables d'essence à coût modique ("In Iran each liter of gasoline is cheaper than each liter of mineral water", cf. article publié à l'Iran Daily).
De plus, il apparaît paradoxal qu'en cette période où l'essence est chère (a priori !), les entrées de l'Etat soient amoindries. Il semble ainsi que la hausse des taxes soit provisoirement inefficace puisqu'elle est compensée par la baisse du traffic, la généralisation des technologies diesel, ... Mais, à n'en pas douter, à long terme, quand les transports seront réduits à leur minimum, ces hausses seront profitables à l'Etat.

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